[Vous devriez lire mon précédent article pour mieux comprendre le fil du récit]
Mon rire devint alors un rire nerveux, fruit de la honte que je ressentais en me voyant là, devant tout le monde, éjectant des liquides par devant et par derrière et ne pouvant rien faire pour y remédier. En un instant, j’avais déjà mes cuisses, mes jambes, mes pieds et mes chaussures complètement trempés et une grande flaque se levait et grandissait sous moi (comme m’a dit mon ami plus tard, je ressemblais une pompière amateur essayant d’éteindre le feu imaginaire d’un village de fourmis situées sous mes pieds). Heureusement, un homme est venu à mon secours avec un verre vide et l’a placé entre mes cuisses; je me suis engagée et j’ai essayé de viser dans ce trou, rouge de honte mais sans pouvoir arrêter de rire.
Quand les chutes ont cessé de couler, l’homme a laissé le verre par terre et a commencé à me nettoyer les jambes avec une serviette. À ce moment-là, mon rire a soudainement disparu et j’ai bien écartées bien mes cuisses, mais... mais..., immédiatement le "géant" est venu, rouge de colère, réclamant pour lui le verre et son contenu (il disait qu’il était à lui parce qu’il l’avait payé...). Alors il l’a pris et a bu son contenu d'un seul coup...
J’ai trouvé dégoûtant que ce fou puisse boire cette sale mélange, mais quand j’ai vu les artificiels gestes de plaisir que le "géant" faisait et son incroyable visage de satisfaction, m’a encore frappée une autre crise de rire... (incontrôlable comme la précédente) et avec ce rire un autre jet de jus est sorti de ma chatte pour tomber directement sur le visage de l’homme qui me nettoyait. Et cet homme n’a même pas eu le temps de se retirer (et je doute qu’il veuille le faire) parce que le "géant" l’a écarté d’un coup et a mis sa grande gueule d’hippopotame sous moi jusqu’à ce qu’il ait bu tout ce qui de moi est sorti... Et je ne pouvais pas m’empêcher de rire... Un spectacle...
Bref, ce fut une nuit de tétons durs, de chattes humides et de bites raides comme des pieux (sauf, à la fin, celle du "géant", car il avait trop bu...) au cours de laquelle nous avons tous apprécié la température du spectacle et l’odeur pénétrante et sucrée des sexes suintant du champagne. Je savais que j’avais définitivement perdu le peu qui me restait de honte (j’ai toujours eu peu mais j’ai toujours gardé un autre petit peu) et je me souviens que, en sortant du club à l’aube avec mon ami, il m’a dit: Tu pourrais être une professionnelle de première classe si tu voulais...
Il l'a dit comme un compliment et c'est ansi que je l’ai pris...
Brig
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